Chronique radio Viva 105,5 FM | De la photo immobilière au courtage : mon cheminement vers un métier de confiance au Québec

17 Décembre, 2025

Vendre ou acheter une propriété, ce n’est pas qu’une transaction : c’est avant tout une relation de confiance. Dans cette chronique radio, je te partage mon parcours, de la photographie immobilière au courtage, et la vision humaine qui guide mon travail comme courtière immobilière dans la région de Thetford, Weedon, Disraeli et Lambton. Mon objectif : accompagner chaque client avec le même engagement, peu importe le type ou la valeur de la propriété.

Pourquoi choisir un courtier immobilier, ce n’est jamais juste une transaction?
Parce qu’avant les signatures, il y a une relation humaine. Et pour moi, tout part de là.

Dans cette troisième chronique radio, j’ai eu envie de parler de moi. Pas par ego, mais parce que je crois profondément que pour confier la vente ou l’achat d’une propriété, il faut savoir à qui on fait confiance.

Un métier encadré… et un parcours réfléchi

Devenir courtier immobilier résidentiel au Québec, ce n’est pas improvisé.
Il faut suivre une formation reconnue, réussir l’examen de l’OACIQ (Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec) et obtenir son permis.

De mon côté, j’ai choisi l’Académie de formation immobilière du Québec. Un choix stratégique qui me permettait de concilier travail et études :

  • cours obligatoires en ligne chaque semaine

  • lectures à mon rythme

  • boot camps en présentiel à Laval (maintenant Terrebonne)

Une formule parfaite pour quelqu’un comme moi, déjà entrepreneure.

Caroline Jacques, courtier immobilier résidentiel

Avant l’immobilier : l’image, la mise en valeur et l’entrepreneuriat

Avant de devenir courtier, j’ai été photographe immobilier pendant plusieurs années.
En 2018, j’ai fondé Groupe Vision 360, une entreprise spécialisée en :

  • photographie immobilière

  • drone

  • visites virtuelles

  • vidéos de propriétés

Je travaillais déjà chaque jour avec des courtiers, des vendeurs et des propriétés. Je connaissais le terrain. Je savais dans quoi je m’embarquais.

Mais malgré le succès de mon entreprise, il manquait quelque chose.

Le déclic : « je pourrais faire tellement plus »

Chaque fois que je sortais d’une maison que je venais de photographier, je me disais :
« Je pourrais tellement faire plus pour cette propriété. »

Plus de stratégie.
Plus de mise en valeur.
Plus d’accompagnement.

Même dans la vie de tous les jours, les gens venaient naturellement me demander si je connaissais des chalets à vendre, des opportunités, des projets. Et un jour, mon beau-frère Keven Saucier m’a lancé :

« Qu’est-ce que tu attends pour faire ton cours et qu’on travaille ensemble? »

J’en ai parlé avec mon mari — parce qu’un changement de carrière, ça se décide à deux — et le reste s’est enchaîné naturellement.

Aujourd’hui, je suis courtière immobilière résidentielle, également diplômée en commercial, et je poursuis mon parcours avec passion.

Ce que j’aime le plus de mon métier de courtier immobilier

👉 Le contact humain. L’accompagnement.

Avant, j’étais « sur la petite patte du bas du X ».
Aujourd’hui, je suis au centre de la transaction.

Quand je vais chez le notaire pour la signature d’un acte de vente, je suis aussi fébrile que mes clients. Comme si c’était ma propre maison.

Et je comprends profondément ce qu’ils vivent.

J’ai acheté :

  • ma première maison à environ 24 ans

  • 3 maisons

  • 3 immeubles à revenus

  • un terrain pour y construire il y a 3 ans

Je connais les émotions, les doutes, les enjeux financiers. C’est ce vécu-là que j’apporte à mes clients.

Même service, même importance — peu importe le prix

Que je vende :

  • une maison mobile à 95 000 $

  • ou une propriété au bord de l’eau à 800 000 $

👉 le service est le même.
👉 l’importance est la même.

Parce que ma maison aujourd’hui n’est pas celle que j’avais à 24 ans.
Et chaque projet mérite le même respect.

Au-delà de l’immobilier : l’humain derrière la courtière

En dehors du courtage immobilier, je suis :

Tout ça fait partie de qui je suis. Et ça se reflète dans ma façon de travailler.

En conclusion : pourquoi je fais ce métier

Je ne fais pas de l’immobilier pour vendre des maisons.
Je fais de l’immobilier pour accompagner des humains dans des décisions importantes.

Et si tu cherches une courtière qui :

  • comprend vraiment ton parcours

  • mise sur la relation avant la transaction

  • connaît la mise en valeur d’une propriété sur le bout des doigts

  • et s’implique réellement dans sa communauté

👉 on devrait se parler.

Tu as un projet immobilier en tête, ou tu veux simplement en discuter sans pression?


Écris-moi. On va regarder ça ensemble, humainement, selon ta réalité et ton marché.

Équipe Caroline Jacques Keven Saucier

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